Sur une décennale, ce qui départage deux contrats est le périmètre d'activités que l'assureur accepte de couvrir, puis les plafonds par chantier. Le tarif arrive en dernier.
Une seule des compagnies suivies sur ce site déclare la décennale dans son catalogue : il n'y a donc pas de palmarès à publier ici, mais une liste de critères et la façon de les vérifier.
Une décennale ne couvre pas un métier. Elle couvre une liste d'activités déclarées, désignées par une nomenclature, et hors de cette liste il n'y a pas de garantie, quel que soit le montant de la prime ou la notoriété de la compagnie. Chercher la meilleure assurance décennale revient donc à chercher le contrat dont la liste recouvre exactement les travaux que vous facturez.
La conséquence se voit sur le terrain. Un artisan qui pose des menuiseries et se met à l'étanchéité de terrasses change de risque et doit le déclarer, par avenant, avant l'ouverture du chantier concerné. Un plaquiste qui reprend une maçonnerie en fin de chantier fait la même chose sans y penser.
Cette page ne publie pas de palmarès de compagnies : notre catalogue ne suit qu'un seul assureur déclarant ce produit, et un palmarès d'un nom n'a pas de sens. Ce qui suit est la liste des lignes de contrat qui décident, dans l'ordre, avec les textes applicables.
La meilleure assurance décennale est celle dont la liste d'activités garanties recouvre exactement les travaux que vous facturez : hors de cette liste, pas de garantie. Le contrat qui répond d'un désordre est celui qui était en vigueur à l'ouverture du chantier, même résilié depuis (clauses types de l'annexe I à l'article A243-1 du code des assurances). En cas de refus, le Bureau central de tarification fixe la prime que l'assureur sollicité doit appliquer ; il ne désigne pas d'assureur (article L243-4).
Ce qui décide de la note sur ce produit
Le critère dominant est le périmètre des activités déclarées et les plafonds par chantier. Un désordre survenu sur une activité absente du contrat n'est pas garanti. Sur ce produit, un assureur moins cher mais rigide sur la nomenclature expose l'entreprise et son dirigeant pendant toute la durée de la responsabilité décennale.
Critère
Poids
Pourquoi ce poids
Gestion des sinistres
30 %
Un contrat habitat se juge le jour du dégât des eaux, pas à la souscription.
Étendue des garanties
25 %
Bâti, contenu, responsabilité : les trous de couverture coûtent cher.
Rapport prime / couverture
20 %
À garanties identiques, les écarts de prime restent importants.
Lisibilité contractuelle
15 %
Plafonds, sous-plafonds et vétusté doivent être trouvables en dix minutes.
Service client
10 %
Compte de la relation courante, moins que du traitement du sinistre.
Le tableau ci-dessus est celui de la famille « habitat », à laquelle la décennale est rattachée dans notre nomenclature de produits. Sa formulation vise la multirisque habitation et se lit donc par transposition : « étendue des garanties » désigne ici la liste d'activités déclarées, et « lisibilité contractuelle » désigne les définitions de la nomenclature et les plafonds par chantier.
Sur une assurance obligatoire de construction, la hiérarchie utile est plus simple et plus dure : ce qui n'est pas déclaré n'est pas garanti, et aucune qualité de gestion ne rattrape une activité manquante.
L'assureur suivi qui déclare ce produit
La décennale se souscrit majoritairement auprès d'assureurs spécialisés de la construction et d'intermédiaires du bâtiment, que nous ne suivons pas. Dans notre catalogue d'assureurs, une seule compagnie déclare ce produit, et elle est affichée ci-dessous.
Un seul nom ne fait pas un classement. La fiche affichée renseigne sur la compagnie, pas sur la qualité de son contrat décennale, et sa note porte sur son activité générale. La suite de cette page classe donc ce qui se vérifie : les lignes du contrat.
Mutuelle née de l'assurance des artisans et des commerçants, la MAAF s'est ouverte à tous les profils sans lâcher son réseau d'agences. Elle fait partie du groupe Covéa, aux côtés de MMA et de la GMF.
Un héritage artisan qui se voit encore sur les contrats des petits pros
Trois canaux réellement équivalents : agence, téléphone, espace en ligne
Limite : Un catalogue d'options qui alourdit vite la formule de base
4.4/5
Les sept lignes qui départagent deux décennales
Chaque ligne se lit dans le contrat, se résume en une question à poser par écrit, et correspond à une erreur type que les experts retrouvent dans les dossiers.
1. La liste d'activités garanties et leurs définitions
Le périmètre d'activités se confronte ligne à ligne avec vos derniers devis, pas avec la plaquette. Reprenez ceux de l'année écoulée, listez les travaux réellement facturés, y compris les prestations ponctuelles, puis rapprochez chaque ligne de la nomenclature de l'assureur et de ses définitions : elles disent ce que chaque activité inclut et ce qu'elle exclut.
Question écrite : pouvez-vous me confirmer que l'activité « X », telle que je la décris dans ce devis, entre dans la définition contractuelle de la ligne « Y » ? Erreur type : ajouter l'activité après l'ouverture du chantier, ce qui laisse le chantier concerné hors garantie.
2. Le plafond par chantier et le seuil de coût d'opération
Un contrat peut borner la garantie par chantier, ou écarter les opérations dont le coût total de construction dépasse un montant. Vérifiez si le vôtre le fait, et à quel niveau : c'est précisément le chantier exceptionnel, celui sur lequel repose l'année, qui saute en premier.
Question écrite : quel est le plafond par chantier, existe-t-il un seuil de coût d'opération au-delà duquel la garantie cesse, et comment se demande une extension ponctuelle ? Erreur type : découvrir le seuil après la signature du marché.
3. La déclaration annuelle de chiffre d'affaires
La déclaration de chiffre d'affaires et son ajustement font partie du contrat. Une omission ou une déclaration inexacte de bonne foi, constatée après le sinistre, entraîne une réduction de l'indemnité dans la proportion des primes payées par rapport à celles qui auraient dû l'être (article L113-9 du code des assurances).
Question écrite : à quelle date la déclaration est-elle due, sur quelle assiette, et quelles pièces seront demandées en cas de contrôle ? Erreur type : déclarer le chiffre d'affaires global d'une société qui exerce aussi une activité de négoce.
4. La sous-traitance
Le traitement de la sous-traitance varie beaucoup d'un contrat à l'autre. Le sous-traitant n'est pas lié au maître d'ouvrage par un contrat de louage d'ouvrage : il ne répond pas envers lui de la garantie décennale, et l'obligation légale d'assurance ne le vise pas à ce titre. Votre responsabilité envers le client, elle, reste entière.
Question écrite : les travaux confiés à des sous-traitants sont-ils couverts, et sous quelles conditions de collecte d'attestations ? Erreur type : conserver une attestation périmée au dossier de chantier.
5. Les garanties complémentaires et ce qui n’en relève pas
La garantie de bon fonctionnement est distincte de la décennale : elle porte, pendant deux ans à compter de la réception, sur les éléments d'équipement dissociables de l'ouvrage (article 1792-3 du code civil). Certains contrats l'intègrent, d'autres la vendent en option.
La garantie de parfait achèvement, due par l'entrepreneur pendant un an à compter de la réception pour les désordres signalés (article 1792-6 du code civil), n'entre pas dans l'objet de l'assurance décennale : elle se règle par l'intervention de l'entreprise elle-même. Question écrite : le bon fonctionnement est-il inclus, et avec quel plafond propre ?
6. La responsabilité civile professionnelle associée
La décennale ne couvre pas les dommages causés pendant le chantier, avant réception : un dégât d'eau chez le voisin, un outil qui tombe, un matériau abîmé. Ces dommages relèvent de la responsabilité civile professionnelle et d'une éventuelle garantie des dommages aux existants.
Question écrite : quelles garanties couvrent la période de chantier, avec quels plafonds, et sont-elles au même contrat ? Erreur type : croire l'attestation décennale suffisante pour un chantier chez un particulier occupé.
7. Le délai de délivrance de l'attestation
Une attestation qui arrive en trois semaines bloque un chantier, quelle que soit la qualité juridique du contrat. C'est un critère d'exploitation, et il ne figure sur aucune plaquette.
Question écrite : sous quel délai une attestation nominative par chantier est-elle délivrée, et par quel canal ? Erreur type : commencer les travaux en attendant le document, ce qui prive le client de la pièce que la loi lui destine.
Ligne
Où elle se lit
Question à poser par écrit
Liste d'activités
Conditions particulières, nomenclature annexée
L'activité « X » de mon devis entre-t-elle dans la ligne « Y » ?
Plafond par chantier
Tableau des garanties
Quel plafond, et quel seuil de coût d’opération ?
Chiffre d'affaires
Conditions générales, déclaration annuelle
Quelle assiette, quelle date, quelles pièces ?
Sous-traitance
Conditions générales
Les travaux sous-traités sont-ils couverts, à quelles conditions ?
Si vous exercez plusieurs corps d'état, ou si vous employez des techniques non courantes au sens des règles de l'art, un contrat généraliste ne conviendra pas : il faut un assureur habitué aux dossiers multi-activités et capable de se prononcer par écrit sur une technique non normalisée. Le refus d'une activité se découvre souvent au moment de l'avenant, jamais au moment du devis.
Le critère décisif n'est pas le rang affiché. C'est la coïncidence exacte entre ce que vous facturez et ce que votre attestation nomme.
Capitalisation : le contrat qui répond est celui de l'ouverture du chantier
La décennale obligatoire suit un principe que les autres assurances professionnelles ne suivent pas toutes. Les clauses types de l'annexe I à l'article A243-1 du code des assurances prévoient que le contrat couvre, pour la durée de la responsabilité décennale, les travaux ayant fait l'objet d'une ouverture de chantier pendant sa période de validité.
La conséquence est très concrète. Un chantier ouvert sous le contrat d'un premier assureur reste garanti par lui pendant toute la durée de la responsabilité, même après un changement d'assureur, même après une cessation d'activité, et sans prime supplémentaire. Le nouvel assureur, lui, répond des chantiers ouverts après la prise d'effet de son contrat.
Il faut en tirer une conséquence de vocabulaire, parce qu'elle circule beaucoup et qu'elle est fausse. La « reprise du passé » et la « garantie subséquente » appartiennent aux contrats de responsabilité en base réclamation, régis par l'article L124-5 du code des assurances. Elles n'ont pas d'objet sur la décennale obligatoire, qui fonctionne en capitalisation. Ce qui reste vrai, en revanche : une période d'activité exercée sans assurance ne se rattrape pas par un contrat souscrit ensuite, puisque celui-ci ne couvre que les chantiers ouverts après sa prise d'effet.
Deux précautions en découlent. La date d'ouverture du chantier doit pouvoir se prouver : ordre de service, déclaration d'ouverture, échanges écrits, photographies datées. Et l'attestation de chaque année se range avec le dossier de chaque chantier, pour savoir, dix ans plus tard, quel assureur interroger. C'est l'archivage, pas la négociation, qui protège l'entreprise sur ce point.
Cette logique explique aussi l'examen serré des dossiers à la souscription. En acceptant une entreprise, l'assureur s'engage pour chaque chantier ouvert pendant la durée du contrat, et pour toute la durée de la responsabilité attachée à chacun d'eux, même si le contrat est résilié l'année suivante.
Qui doit s'assurer, et pour quels ouvrages
L'obligation ne vise pas « tout le bâtiment ». L'article L241-1 du code des assurances l'impose aux personnes dont la responsabilité décennale peut être engagée sur le fondement des articles 1792 et suivants du code civil, à propos de travaux de construction. Entrent dans ce cercle l'architecte, l'entrepreneur, le technicien ou toute autre personne liée au maître d'ouvrage par un contrat de louage d'ouvrage, ainsi que celui qui vend, après achèvement, un ouvrage qu'il a construit ou fait construire.
Le sous-traitant n'est pas lié au maître d'ouvrage par un tel contrat. L'obligation légale d'assurance ne le vise pas à ce titre, ce qui n'empêche pas l'entreprise principale d'exiger son attestation : sa propre responsabilité envers le client reste entière.
L'article L243-1-1 exclut ensuite de l'obligation une liste limitative d'ouvrages : ouvrages maritimes, lacustres et fluviaux, infrastructures routières, portuaires, aéroportuaires et ferroviaires, ouvrages de traitement des déchets, voiries, parcs de stationnement, réseaux et canalisations, ouvrages d'énergie et de télécommunications, ouvrages sportifs non couverts. Le même article les réintègre lorsqu'ils sont l'accessoire d'un ouvrage soumis à l'obligation.
Le second paragraphe du même article traite du sort des ouvrages existants avant l'ouverture du chantier. Sa rédaction est technique et nous ne la résumons pas ici : si votre chantier consiste à intervenir sur un bâtiment existant, faites-vous confirmer par écrit ce que le contrat couvre sur la partie ancienne, et à quel titre.
Attestation, devis et factures : ce que le client doit voir
Le justificatif d'assurance a une forme légale. L'article L243-2 du code des assurances prévoit que, pour les obligations des articles L241-1 et L241-2, il prend la forme d'une attestation jointe aux devis et aux factures du professionnel, établie selon un modèle fixé par arrêté du ministre chargé de l'économie, avec des mentions minimales.
Pour le client, c'est le document qui permet de vérifier ce que cette page place au premier rang : que l'activité facturée figure bien dans l'activité assurée. Pour l'entreprise, c'est une pièce que le client lira, que le notaire évoquera si l'ouvrage est revendu dans les dix ans, et qu'un expert rapprochera du devis en cas de désordre.
Les professionnels soumis à d'autres assurances obligatoires relèvent d'un texte voisin, l'article 22-2 de la loi du 5 juillet 1996, qui impose de mentionner sur les devis et factures l'assurance souscrite, les coordonnées de l'assureur et la couverture géographique du contrat. Cet article écarte expressément les personnes visées par L241-1 et L241-2, qui suivent le régime de l'attestation.
Refus d'assurance : le Bureau central de tarification
Les assureurs sélectionnent les dossiers en décennale : une entreprise récente, une activité peu courante ou une sinistralité passée peuvent conduire à un refus. Comme la loi impose l'assurance, le code prévoit une issue.
La personne assujettie qui essuie un refus peut saisir le Bureau central de tarification (article L243-4 du code des assurances). Le BCT ne désigne pas d'assureur et ne délivre aucune garantie lui-même. Il fixe le montant de la prime moyennant laquelle l'entreprise d'assurance sollicitée est tenue de garantir le risque, et il peut déterminer une franchise qui reste à la charge de l'assuré.
La démarche suppose une demande d'assurance en bonne et due forme, dont on conserve la trace écrite, ainsi que le refus lui-même. Le contrat obtenu porte la garantie légale, à un prix fixé par un tiers plutôt que négocié. Ce n'est pas une solution confortable, c'est une solution qui existe.
La loi du 4 janvier 1978, dite loi Spinetta, a construit un système à deux étages. Le maître d'ouvrage doit souscrire une assurance dommages-ouvrage (article L242-1 du code des assurances), qui préfinance la réparation des désordres de nature décennale sans attendre que les responsabilités soient établies. L'assureur dommages-ouvrage se retourne ensuite contre les constructeurs responsables et leurs assureurs.
Pour l'entreprise, ce mécanisme a une conséquence directe : c'est sa décennale qui paiera au bout du compte, même si le client a d'abord été indemnisé par un autre assureur. Une activité mal déclarée se révèle alors au moment du recours, parfois des années après le chantier, quand plus personne n'a le devis sous la main.
Le défaut d'assurance décennale est par ailleurs sanctionné pénalement par l'article L243-3 du code des assurances. Nous ne chiffrons pas la peine ici sans relecture du texte en vigueur ; ce qui compte pour la décision, c'est que l'économie réalisée en rognant la liste des activités déclarées se paie en risque, pour l'entreprise comme pour son dirigeant.
Changer d'assureur décennale sans chantier découvert
La décennale suit le régime des contrats professionnels. La résiliation se fait à l'échéance annuelle, en respectant le préavis prévu au contrat, que l'article L113-12 du code des assurances plafonne à deux mois ; le délai court à partir de la date figurant sur le cachet de la poste ou de la date d'expédition de la notification.
La résiliation à tout moment après un an, prévue par l'article L113-15-2, ne vise pas ce contrat : l'article R113-11 en réserve le bénéfice, hors santé, à la responsabilité civile automobile, à l'habitation et aux assurances affinitaires. Une réserve doit être signalée pour 2026 : l'article L113-15-2-1, issu de la loi n° 2026-403, ouvre une faculté propre à certains contrats professionnels de PME. Nous ne l'étendons pas à la décennale sans avoir relu le texte et son décret d'application, et vous ne devriez pas le faire non plus sur la foi d'une page web.
Un cas particulier mérite d'être connu : en cas de cessation définitive d'activité ou de départ à la retraite, l'article L113-16 ouvre une résiliation dans les trois mois suivant l'événement, avec effet un mois après réception de la notification, remboursement de la part de prime non courue et, précision utile, sans aucune indemnité due à l'assureur, que le même article interdit.
La règle d'or opérationnelle tient en une phrase : le nouveau contrat doit prendre effet au plus tard le jour où l'ancien cesse, pour qu'aucun chantier ne s'ouvre dans l'intervalle. Un chantier ouvert un jour sans contrat reste sans garantie pendant toute la durée de la responsabilité décennale, et aucun contrat souscrit ensuite ne le rattrapera.
l'acceptation de votre dossier, qui dépend de votre ancienneté et de votre sinistralité
les plafonds par chantier, à confronter à la taille de vos opérations
les délais réels de délivrance des attestations, déterminants pour démarrer un chantier
la solidité financière des compagnies, qui relève du contrôle de l'ACPR
le prix que vous paierez, qui se construit sur votre dossier et non sur une moyenne
Questions fréquentes
Quelle est la meilleure assurance décennale ?
Celle dont la nomenclature d'activités recouvre exactement ce que vous facturez, dont le plafond par chantier dépasse votre plus grosse opération, et qui délivre une attestation nominative en quelques jours. Aucun nom ne répond à cette question à votre place : le même assureur est excellent pour un électricien et inadapté pour une entreprise multi-corps d'état.
Un assureur bien noté acceptera-t-il mon dossier ?
Pas nécessairement. En décennale, l'accès dépend de votre ancienneté, de votre sinistralité et de vos activités, indépendamment de la note portée sur une fiche de compagnie. Un refus n'est pas un verdict sur votre entreprise, c'est une politique de souscription.
Le prix doit-il guider le choix ?
Non. Une prime basse sur un périmètre d'activités incomplet laisse un chantier non garanti pendant toute la durée de la responsabilité décennale, et c'est l'entreprise qui répond du désordre. Comparez d'abord les listes d'activités, ensuite les plafonds, le prix en dernier.
Que faire après un refus d'assurance décennale ?
Conserver la demande et le refus par écrit, puis saisir le Bureau central de tarification (article L243-4 du code des assurances). Il fixe la prime moyennant laquelle l'assureur sollicité est tenu de garantir le risque, et peut fixer une franchise. Il ne désigne pas d'assureur à votre place.
Mes anciens chantiers restent-ils couverts si je change d’assureur ?
Oui. Le contrat en vigueur à l'ouverture du chantier couvre ce chantier pendant toute la durée de la responsabilité décennale, même s'il a été résilié depuis et même après une cessation d'activité (clauses types de l'annexe I à l'article A243-1). Conservez l'attestation de l'année avec le dossier du chantier.
Comment cette page est-elle construite, et qui la finance ?
Les critères et leur pondération sont publiés au-dessus des résultats, et ils changent d'un produit à l'autre. Sur la décennale, une seule compagnie suivie déclare le produit : la page classe donc des lignes de contrat, pas des marques, et l'ordre d'affichage est un choix de présentation de la rédaction. Ces engagements sont ceux de l'éditeur du site, Alliance Finance ; ils ne sont pas vérifiables par une source extérieure, et nous préférons l'écrire.
Pour continuer sur ce produit : le guide assurance décennale détaille les clauses qui décident de l'indemnisation,
et la page produit présente les formules disponibles.
Les autres palmarès sont regroupés sur la page des classements.
Le meilleur classement, c'est le vôtre
Un palmarès fait passer de quarante noms à cinq. Le devis, sur vos données, désigne le contrat.