Devis assurance habitation
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Cet appartement se situe…
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Il s’agissait d’un(e) :
Quand le 2e sinistre a-t-il eu lieu ?
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Ce que ce questionnaire mesure
Le questionnaire avance en quatre blocs : le logement, ses caractéristiques, votre historique, puis votre profil. Certaines réponses ne font bouger que la cotisation. D'autres fixent l'étendue d'une garantie, et c'est au premier sinistre qu'on découvre lesquelles. Le capital mobilier et les dépendances déclarées servent de plafond, les jours d'absence et les protections conditionnent le vol, la date d'effet décide s'il existe un jour sans assurance.
À avoir sous la main
- la surface habitable exacte et le nombre de pièces principales
- votre statut : locataire, colocataire, propriétaire occupant ou non occupant, logement de fonction
- la liste des dépendances : cave, sous-sol, grenier, garage ou box, place de parking, abri de jardin
- une valeur de vos biens établie par inventaire, pas au jugé
- la date de remise des clés ou d'emménagement si vous n'habitez pas encore le logement
- les sinistres déclarés ces trois dernières années, avec leur mois et leur nature
- l'année de souscription de votre contrat actuel : elle décide si vous pouvez le quitter à tout moment
La réponse qui engage le plus
La tranche de valeur des biens. Le questionnaire la propose de moins de 10 000 € à plus de 150 000 €, et la tranche retenue devient en pratique le plafond de ce que le contrat remboursera pour le contenu du logement. Choisir la tranche inférieure pour payer moins revient à fixer soi-même la limite de son indemnité, avant même le sinistre.
Étape 1. Situer le prix : ce que coûte et ce que paie une assurance habitation en 2025
Les fuites font le nombre, le feu fait la dépense. Selon France Assureurs, les dégâts des eaux représentaient 39 % des sinistres en multirisque habitation en 2025, mais l'incendie restait le premier poste de charge, avec 28,7 % du coût total contre 25,9 % pour les dégâts des eaux. Un devis se lit donc d'abord sur deux lignes : la franchise dégât des eaux, que vous paierez souvent, et le plafond incendie, dont vous aurez besoin une fois.
Côté cotisation, la même publication situe la prime moyenne toutes garanties à 323 € hors taxes en 2025, en hausse de 7,8 % sur un an. Pour un contrat occupant, la moyenne publiée atteint 351 €, en hausse de 7,9 %. Ces chiffres mélangent studios et maisons, villes et campagnes, petits et gros capitaux : ils servent à repérer une proposition très éloignée de la norme, pas à juger la vôtre.
La charge des sinistres a bougé de façon contrastée en 2025 : catastrophes naturelles en recul de 53,5 %, dégâts des eaux en recul de 13,4 %, incendie en hausse de 10,8 %, tempête, grêle et neige en hausse de 22,1 %. Une partie de la hausse tarifaire tient aussi à la réglementation : depuis le 1er janvier 2025, la surprime catastrophes naturelles applicable aux biens autres que les véhicules est de 20 % des primes (code des assurances, article A125-2).
Quelle est l'assurance habitation la moins chère ? Un classement de prix n'a pas de sens sans profil. Deux devis se comparent à garanties, franchises et plafonds égaux, ce que l'étape 7 détaille.
Étape 2. Savoir si vous devez être assuré, et à partir de quand
L'obligation dépend de votre statut, et le questionnaire le demande dès la deuxième question.
Le locataire doit s'assurer contre les risques dont il répond en cette qualité, et en justifier lors de la remise des clés puis chaque année à la demande du bailleur (loi du 6 juillet 1989, article 7, g). Faute d'assurance, la clause résolutoire du bail ne produit effet qu'un mois après un commandement demeuré infructueux.
En copropriété, chaque copropriétaire, qu'il occupe son lot ou non, doit s'assurer contre les risques de responsabilité civile dont il répond en cette qualité (loi du 10 juillet 1965, article 9-1). Le propriétaire qui occupe une maison hors copropriété n'est pas soumis à une obligation légale d'assurance habitation ; son prêteur peut toutefois l'exiger.
Vient ensuite la date d'effet. Si vous n'habitez pas encore le logement, le questionnaire demande la date d'emménagement : faites démarrer le contrat au jour de la remise des clés, pas au jour du camion. Entre les deux, le logement est déjà sous votre responsabilité. Pour un logement en construction, calez la date d'effet sur la livraison.
Si vous louez le bien sans l'occuper, le questionnaire dédié au propriétaire non occupant est plus adapté.
Assurance habitation du locataire · Copropriétaire : ce que couvre l'immeuble · Devis propriétaire non occupant
Étape 3. Estimer le mobilier autrement qu'au jugé
Le réflexe consiste à cocher une tranche au hasard, souvent la plus basse. Le problème apparaît le jour d'un incendie : il faut alors prouver ce qui a disparu, dans la limite d'un plafond choisi en trente secondes.
La méthode utile part de l'inverse. Faites pièce par pièce la liste de ce qu'il faudrait racheter si tout brûlait : électroménager, informatique, literie, meubles, vêtements, vaisselle, outillage, matériel de sport et de loisirs. Additionnez à prix neuf. L'exercice prend une heure et donne un chiffre que vous pouvez défendre.
Deux catégories se traitent à part. Les objets de valeur, bijoux, montres, œuvres, collections, font l'objet d'une sous-limite fixée par le contrat, souvent exprimée en fraction du capital mobilier : vérifiez-la avant de choisir la tranche. Le matériel professionnel conservé chez vous, lui, peut être exclu ou plafonné selon le contrat, d'où la question du questionnaire sur l'usage professionnel du logement.
Le résultat se prépare aussi pour le sinistre. Photographiez chaque pièce, refaites les photos tous les deux ou trois ans et stockez-les hors du logement. Gardez les factures des biens coûteux. Et si votre total tombe près de la limite d'une tranche, prenez la tranche supérieure : l'écart de cotisation pèse moins lourd qu'un plafond atteint.
Étape 4. Surface, pièces, dépendances : l'erreur et sa sanction
La surface habitable et le nombre de pièces principales servent au tarif et, selon le contrat, à la mesure du risque. Les dépendances ne sont pas comprises d'office : cave, sous-sol, grenier, garage, parking, abri de jardin se cochent un par un, et une véranda, une piscine ou des panneaux photovoltaïques se signalent à l'assureur.
Que se passe-t-il en cas d'erreur ? Le code des assurances distingue deux situations. Une déclaration inexacte de bonne foi, découverte après un sinistre, réduit l'indemnité en proportion du taux des primes payées par rapport à celui qui aurait été dû (article L113-9). Si la fausse déclaration est intentionnelle et change l'objet du risque ou en diminue l'opinion pour l'assureur, le contrat est nul (article L113-8).
Reste une troisième règle, souvent présentée comme automatique : la règle proportionnelle de capitaux, qui réduit l'indemnité quand la valeur assurée est inférieure à la valeur réelle. Elle s'applique « sauf convention contraire » (article L121-5). Un contrat peut la remplacer par une autre méthode, fondée par exemple sur le nombre de pièces. La bonne question à poser à l'assureur est donc précise : quelle sanction s'applique à mon contrat si la surface ou le nombre de pièces est faux ?
Étape 5. Les réponses qui conditionnent une garantie, pas seulement le prix
Plusieurs questions paraissent administratives. Elles décident en réalité si une garantie jouera.
Les jours d'absence d'abord. Le questionnaire propose cinq tranches, de moins de 45 jours à plus de 180 jours par an, et distingue résidence principale et secondaire. Un logement souvent inoccupé relève de conditions propres sur le vol et le dégât des eaux, qui peuvent aller jusqu'à imposer de couper l'eau pendant l'absence. Déclarez la réalité, et lisez ce que le contrat exige au-delà d'une certaine durée.
Les moyens de protection ensuite. Serrure, volets, alarme : s'ils sont déclarés, le contrat peut en faire une condition de la garantie vol. La conséquence d'un oubli dépend de la rédaction du contrat, condition de garantie, exclusion ou déchéance, et une exclusion doit être formelle et limitée (code des assurances, article L113-1). Il n'existe pas de règle unique : lisez la clause dans les conditions générales avant de cocher.
Le chauffage à combustion aussi. Cheminée à foyer ouvert, insert, poêle à bois ou à granulés modifient le risque incendie, et le contrat peut demander un justificatif de ramonage ou d'entretien. Demandez lequel, et gardez-le.
Les antécédents enfin. Le questionnaire demande le nombre de sinistres des trois dernières années, leur date et leur nature, puis une éventuelle résiliation par votre assureur et son motif. Répondez-y comme au reste : une omission est une déclaration inexacte, avec les sanctions de l'étape 4.
Étape 6. Choisir la date d'effet et quitter l'ancien contrat
Après un an de contrat, vous pouvez résilier votre assurance habitation à tout moment, sans frais ni motif. La résiliation prend effet un mois après que l'assureur en a reçu la notification (code des assurances, articles L113-15-2 et R113-11). Pour le locataire, le nouvel assureur effectue lui-même les formalités de résiliation et veille à ce qu'il n'y ait pas d'interruption de couverture.
Pendant la première année, la voie ordinaire reste la résiliation à l'échéance annuelle. Le préavis est celui prévu au contrat, que la loi plafonne à deux mois, et le délai court à partir de la date du cachet de la poste ou de la date d'expédition de la notification (article L113-12). C'est ici que sert l'année de souscription demandée par le questionnaire.
Un déménagement ouvre une autre porte. Lorsqu'un changement de domicile modifie le risque couvert, chaque partie peut résilier dans les trois mois qui suivent l'événement ; la résiliation prend effet un mois après réception de la notification, et aucune indemnité ne peut être réclamée par l'assureur (article L113-16). Signalez en tout cas le changement d'adresse : le contrat assure un logement précis.
Deux erreurs coûtent de l'argent ou une garantie. Laisser deux contrats se chevaucher pendant des mois. Ou, à l'inverse, faire démarrer le nouveau contrat après la remise des clés, en laissant quelques jours sans couverture.
Changer d'assurance habitation · Résilier son contrat habitation · Calculer la date de résiliation
Étape 7. Comparer deux devis : franchises, plafonds, document d'information
Deux devis au même prix peuvent couvrir des choses très différentes. La comparaison commence par les franchises, poste par poste : dégât des eaux, vol, bris de glace, incendie. Elle continue par les plafonds, le plafond incendie et la base retenue pour reconstruire ou réparer en tête, puis par le plafond des objets de valeur.
Vérifiez ensuite le rééquipement à neuf sur le mobilier. Sans cette clause, l'indemnité subit une vétusté, et la différence se voit surtout sur l'électroménager et l'informatique, qui perdent vite leur valeur.
Un document accélère ce travail : le document d'information normalisé remis avant la conclusion du contrat. Il présente ce qui est assuré, ce qui ne l'est pas et les principales limitations, dans un format identique d'un assureur à l'autre, sur deux faces A4, trois au maximum (règlement d'exécution UE 2017/1469). Demandez-le pour chaque proposition et lisez d'abord la rubrique des exclusions.
Un point ne se compare pas, parce que la loi l'impose : tout contrat qui garantit les dommages aux biens inclut la garantie catastrophes naturelles (article L125-1), avec une franchise légale de 380 € par événement, portée à 1 520 € pour la sécheresse et la réhydratation des sols (article A125-6).
Dernier conseil, qui vaut pour les années suivantes : les primes ayant progressé de 7,8 % en moyenne en 2025, relisez ce devis à chaque avis d'échéance. Dès que le contrat a un an, la comparaison peut se refaire à tout moment.
Document d'information normalisé · La responsabilité civile vie privée · Déclarer un sinistre habitation
Gratuit et sans engagement, concrètement
Demander un devis ne crée aucune obligation de souscrire, et vous pouvez abandonner le questionnaire à tout moment. Vos réponses servent à établir les propositions qui vous sont faites ; la page sur la confidentialité décrit l'usage qui en est fait.
Une erreur de bonne foi corrigée avant la souscription se règle par un recalcul de cotisation. Découverte après un sinistre, elle peut réduire l'indemnité à proportion de l'écart de prime.
Un devis ne vous engage pas, et il n'engage pas davantage l'assureur : selon le code des assurances, la proposition d'assurance n'engage ni l'assuré ni l'assureur, et seule la police ou la note de couverture constate leur engagement réciproque (article L112-2). Faites préciser par écrit la date d'effet et, si l'assureur en indique une, la période pendant laquelle il maintient le tarif proposé.
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